À propos
Nous travaillons sur une seule chose : rendre un collectif visible à lui-même.
D’où ça vient
De la rétrospective. C’est un atelier emprunté aux méthodes agiles : toutes les deux semaines, les gens qui travaillent ensemble s’arrêtent une heure et disent ce qui a marché, ce qui a coincé, ce qu’il faudrait changer.
Deux choses nous ont frustrés. La première : une fois l’atelier terminé, ce qui a été dit reste difficilement consultable. Le relire, le recouper ou le compter demande un travail qu’on ne prend pas toujours le temps de faire.
La seconde : le suivi tient à peu de choses. Les actions décidées sont souvent notées, mais savoir si le problème soulevé en mars est toujours là en juin, ou combien de fois il est revenu depuis, tout ça repose en fait sur la mémoire de ceux qui étaient présents.
Néanmoins, la rétrospective a un mérite : elle fabrique une équipe. À force de dire ensemble ce qui va et ce qui ne va pas, des gens qui travaillent côte à côte deviennent un collectif.
D’où l’idée : une plateforme où chacun dépose son témoignage quand il le veut, et où le collectif décide lui-même de ce qu’il veut suivre. L’hypothèse de départ tenait en une question : si un groupe prend en main un outil de témoignage, est-ce que ça change l’organisation du travail ?
La réalité du marché
Le premier obstacle a été la peur du texte libre. Une plateforme où tous les sujets peuvent être discutés, ça inquiète : on ne sait pas ce qui va s’y écrire, ni ce qu’on devra en faire.
Le second est plus profond. La QVCT reste synonyme d’urgence, rarement de prévoyance : on appelle quand ça a déjà cassé, pas pour éviter que ça casse.
Au bout d’un an et demi, le constat était simple : changer ou fermer. C’est AD Conseil, un cabinet de psychologie du travail, qui nous a ouvert l’autre porte, celle des enquêtes de harcèlement.
L’équipe



Ce que nous fabriquons
Deux logiciels, deux moments : l’un quand une enquête est ouverte, l’autre quand un collectif s’exprime tout au long de l’année.
Le logiciel d’enquête
L’outil prépare, vous concluez
Il anonymise, étiquette, date et source. L’interprétation, la restitution et la conclusion restent votre métier.
Rien n’est affirmé sans sa source
Chaque fait est daté et rattaché au témoignage dont il est tiré. C’est ce qui rend une restitution opposable.
Le référentiel est le vôtre
Livré avec l’outil, construit à partir des thèmes qui remontent des témoignages, ou créé à la main. Trois chemins, une seule grille : la vôtre.
Découvrir le logiciel d’enquête
La plateforme de témoignage libre
La parole doit remonter, pas descendre
Les outils d’écoute en entreprise sont descendants : la direction pose les questions, les salariés remplissent des cases. Ici, c’est le terrain qui dit ce qui compte, avec ses mots.
Le collectif avant l’individu
Ce qui est intéressant n’est pas qui parle, mais comment un groupe se situe face à l’organisation du travail. Un témoignage isolé se lit comme un ressenti ; un ensemble raconte un système.
Un questionnaire ne trouve que ce qu’il cherche
Des questions fermées bornent les réponses. Le témoignage libre laisse remonter ce que personne n’avait pensé à demander.